Photo de Didier PAULETTO

Didier PAULETTO

né PAULETTO
décédé le 22 juillet 2026
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Photo de Didier PAULETTO
Didier PAULETTO
né PAULETTO
décédé le 22 juillet 2026

Message de la famille

Saint-Béron, La Possonnière

Brigitte, son épouse ;

Vanessa et Geoffroy, sa fille et son gendre ;

Guido et Milo, ses petits-fils chéris ;

famille et amis

ont la tristesse de vous faire part du décès de

Didier PAULETTO

survenu le mercredi 22 juillet 2026, à l’âge de 69 ans.

La cérémonie religieuse sera célébrée le mercredi 29 juillet, à 14h30, en l’église de Saint-Béron. Bénédiction à partir de 14 heures.

Pas de visites.

Ni fleurs, ni plaques, ni couronnes.

Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.


Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Crémation

jeudi 30 juillet 2026 à 08h00
Crématorium de LA BALME DE SILLINGY chemin des Vignes 74330 LA BALME DE SILLINGY
74330 La Balme de Sillingy

Déroulé des obsèques

Cérémonie

Le mercredi 29 juillet 2026 à 14h30

Crémation

Le jeudi 30 juillet 2026 à 08h00

Rendez hommage à Didier

Plantez un arbre du souvenir

Arbre du sourvenir
Un hommage durable et symbolique
Locale, drapeau de la France Planté en France dans le respect de l’écosystème local
Certificat de plantation
Livre hommage
Didier PAULETTO Marie Agnès “ Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel “ Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri “ Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Didier PAULETTO Marie Agnès “ Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel “ Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri “ Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Didier et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches

Hommages rendus

59 hommages
4 accompagnés d'arbre du souvenir
  • Il y a 2 mois
    Riwan Tamic

    C est une bien triste nouvelle, toute ma sympathie à sa famille et ses proches.

  • Il y a 2 mois
    Jack

    Exercice pas facile que je vais faire, Pas facile car inimaginable. Parler de Didier et avoir envie de pleurer. Comme vous le savez Didier était un bon vivant, très optimiste et je pense qu’il n’aurait pas envie de nous voir pleurer. Je vais donc essayer de ne pas être trop triste, d’être parfois taquin en disant le contraire de ce que je ressens, ce qui me permettra peut-être d’aller jusqu’au bout de ce texte sans embuer mes lunettes et sans perdre la voix. Je ne parlerai pas de sa carrière professionnelle car n’ayant jamais travaillé avec lui, je suis mal placé, mais son fabuleux parcours est suffisamment éloquent et parle de lui-même. Par contre, je connais bien son parcours sportif pour l’avoir longtemps partagé et je vais vous révéler un secret. On sait tous qu’il était très doué autant moralement que physiquement. Je sais également, uniquement par ouï-dire, que, avant notre rencontre, il avait été très bon en gymnastique. Par contre, je connais bien, et vous aussi vous le connaissez certainement, son parcours de coureur à pied, son premier « sub three » au marathon de Genève, son incroyable Ironman à Hawaï (Hawaï, cette île volcanique, où avant de faire le marathon final, on s’échauffe avec 5 kms de natation et 180 de vélo !) Mais je vais vous apprendre quelque chose que vous ne connaissez certainement pas, ce secret qui ternit un peu son portrait. Car s’il était si bon, ce n’est pas uniquement grâce à sa volonté incroyable dont il a fait preuve jusqu’à la fin, ni à ses capacités physiques. Je vous explique. Nous avons un ami commun, ici présent, Jean-Yves qui est médecin du sport. Il ne nous a pas seulement donné des conseils d’entraînement ; il avait également un cocktail pour gonfler nos perfs… Non, non, ce n’est pas ce que vous croyez ! 3 produits dans ce cocktail… deux solides : d’abord du sucre; on s’était tout de suite imaginé naïvement se « goinfrer » de pâtisseries, de glaces, de chocolat, et ensuite des protéines ; on pensait aux steaks, au « sosse » et autres « cochonnailles » ; on avait tout faux. Des sucres, oui, mais des sucres lents, genre spaghetti (évidemment sans sauce ni parmesan) ; des protéines, oui, mais végétales : du tofu, des pois chiches, des graines... Le 3ième ingrédient de ce cocktail, le plus difficile à avaler, le liquide. Parlant de boisson, on envisageait du rouge, du blanc, voire du rosé en été, ou bien une brune ou une blonde (Tchèque de préférence) ; mais Jean-Yves, lui, parlait d’un truc transparent. On ne savait pas exactement ce qui était dedans, mais je crois que la formule chimique était H2O. On n’avait vraiment pas l’habitude de ce truc ; comme je l’ai dit, dur à avaler, mais efficace.

    Mais pour moi Didier, ce n’était pas uniquement le sport. C’était également un très bon ami, fidèle malgré l’éloignement, avec lequel j’ai partagé des moments si mémorables que, malgré mon âge, je n’ai pas oubliés. C’est vous dire ! Parmi ceux-là, Genève (Brigitte et Vanessa comprendront), notre voyage à vélo en Tchécoslovaquie, notre dernier voyage en Californie, sans parler des nombreuses fêtes à Bellegarde où nous oubliions totalement les conseils diététiques de notre médecin. Un autre type de sport dans lequel il excellait également.
    Et puis, il y a eu une longue épreuve où sa volonté, sa résilience et son moral d’acier dépassaient encore tout ce dont je le savais capable. Chaque coup de fil, chaque visite m’ont laissé pantois.

    J’ai commencé en vous disant que je ne voyais pas pourquoi complimenter Didier. De la même façon, je vais finir sans complimenter Brigitte non plus. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il n’y a pas de mots pour qualifier… l’attention, la patience, le dévouement dont elle a fait preuve ; pas de mots non plus pour le soutien et le réconfort qu’elle a apportés à Didier. Une Ironwoman, tout aussi admirable, aussi forte et aussi persévérante que son mari. Elle a été tellement incroyable et admirable que… je la soupçonne d’être, elle aussi, « chargée », comme on dit en langage sportif.
    J’en suis d’ailleurs venu à une conclusion, la seule possible ; tous les deux se shootaient. Shootés à quoi ? Un truc super puissant, dont on ne connait toujours pas la composition chimique, mais que l’on appelle « amour ». Brigitte, un grand merci pour tout ce que tu as fait pour notre Fred. Merci également à Vanessa, à son mari, sans oublier Guido et Milo dont les noms seuls suffisaient à illuminer son visage.

  • Il y a 2 mois
    François et Jérôme

    Didier, toi notre ami

    François : C'était un 1er Août, il y aura bientôt 40 ans. Nos chemins se sont trouvés, nos regards se sont croisés, nos convictions nous ont, depuis, à jamais réunis.
    Toi l'homme aux valeurs vraies, authentiques, sincères.
    Toi l'homme loyal, l’ami fidèle. Toi qui passa ta vie à te dépasser, à aller au-delà, à faire toujours un pas plus loin.

    Jérôme : Didier, tu as toujours su qu’on ne mesurait pas la grandeur d’un homme en centimètres mais en projets accomplis, en défis relevés, en ténacité dans l’effort. Quand j’ai fait ta connaissance chez Motorola, du haut de tes 3 pommes, tu inspirais déjà un immense respect avec tes accomplissements et tes défis sportifs tous plus fous les uns que les autres.

    François : On a beaucoup couru, surtout toi, nous t’avons toujours suivi. Tu m’as accompagné jusqu’au bout de l'effort, à l’arrivée du marathon, c’était à La Rochelle. On partageait aussi le sens de la fête…et là c’était jusqu’au bout de la nuit.

    Jérôme : Les semis marathons ?... du réveil musculaire. Les marathons ?... du footing. Le triathlon d'Hawaï ?...une balade exotique dans les montagnes.
    Avec toi c’était toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus fort. J’ai eu la chance de te côtoyer avec François, lors de nos entraînements fréquents entre midi et deux. C’est moi, le plus lent, qui imposait le rythme, mais ça allait. Tu ne m’en tenais pas rigueur. Il suffisait de donner le meilleur de soi pour faire partie de ta sphère.
    Ensuite je n’oublie pas, que quelques années plus tard, c’est toi qui m’as remis en selle et m’as donné l’opportunité de travailler chez Jabil. Là, encore une fois, tu avais changé de braquet. Directeur de site, tu abordais les problèmes quotidiens à la tronçonneuse, quand d’autres auraient choisi une pince à épiler. Trancher, arbitrer, rentrer dans le lard, prendre des décisions, même difficile...Rien ne te faisait peur et tu avais le soin de toujours fédérer en entraînant le plus de gens dans ton sillage.

    François : Mais plus que tout, tu as toujours su continuer à désirer ce que tu possédais déjà :
    - Un regard vers Brigitte, ta complice, la compagne de toute une vie ;
    - Un regard vers Vanessa, votre fille, votre fierté, celle qui t'a tenu la main jusqu'au bout, vers Geoffroy son époux. - Vers Guido et Milo, vos 2 petits enfants dont tu étais si heureux et qui s’enchantaient d’entonner à chaque occasion Fratelli d'Italia en chœur avec leur cher nonno.

    Jérôme : Didier, cet amour de la vie, cette hargne positive, on ne la rencontre que chez de rares individus. Tu laisses un grand vide autour de toi, et de là haut, sautant de nuage en nuage je t’imagine tout transpirant relevant de nouveaux challenges.

    François : Didier, tu resteras à jamais avec nous. Tous ces souvenirs partagés, nous les vivrons encore ; tous nos éclats de rire résonneront toujours.
    Enfin Didier, reprenons encore une fois notre chant des partisans.
    “O bella ciao, bella ciao……..
    quest’è il fiore morto per la libertà”.

    Ciao bello, ciao amico, tanti baci. Ci vediamo subito.

  • Il y a 2 mois
    Vanessa

    Mon Papa, mon Héros,
    Mon Guerrier invincible,
    Quelle enfance, que d’aventures…
    Tantôt dignes de l’Odyssée d’Ulysse, quand nous avions traversé la moitié de l’Europe jusqu’en Tchécoslovaquie,
    Tantôt inspirées des 12 travaux d’Hercule, affrontant vagues et méduses, cols et volcans au cours de tes nombreux triathlons.
    Tant d’autres souvenirs d’un père un peu givré : la course comme ça à marée basse,
    la fête de mon 10ème anniversaire, sous pluie battante et coulée de boue au parc de la Garenne,
    pousser la 205 GTI à 200 km/h sur l’autoroute, « beds are burning » à fond dans le radio-cassette.
    Que de souvenirs en effet, mais pas seulement.
    Famille ritale, nous retournons toujours aux racines : « Vaness’, n’oublie jamais d’où tu viens ! ».
    Le sang, le terroir et l’histoire.
    Tu m’as aussi appris la famille du cœur, les frères et les sœurs que l’on choisi et qui répondent présents quoi qu’il advienne.
    Papa sévère mais juste. Aimant sans être « gnangnan ».
    Tu as su me faire confiance à l’adolescence, respecter mes choix lorsque je devenais adulte et me botter le train quand c’était nécessaire.
    La femme que je suis aujourd’hui est le reflet de tout ce que tu m’as apporté et j’aurai aimé vieillir encore un peu sous ton regard complice et bienveillant.
    J’aurai souhaité aussi que tu puisses voir tes petit gars devenir des hommes, forts et fiers, comme leur Nonno.
    Ton dernier défi ne l’a pas permis.
    Tu as mené une longue et courageuse lutte mais cette fois-ci, l’adversaire a été plus fort.
    Si nous étions famille viking, tu reposerais au Valhalla, là où les Braves vivent à jamais.

  • Il y a 2 mois
    Nicolas et Sylvie

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 2 mois
    La famille de Didier
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 2 mois
    Coralie Gros

    Toute mes condoléances a toute la famille . Je pense bien à Brigitte .

    il y a 2 mois
    La famille de Didier
    Merci
  • Il y a 2 mois
    Sylvain Gros

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 2 mois
    La famille de Didier
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 2 mois
    Eric PAULETTO

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 2 mois
    Sylvie, Martin

    Mon Nini mon ami, même si ton absence laisse un vide immense, notre amitié ne s’éteint pas, tu seras toujours dans mon cœur
    Brigitte je partage, je ta peine et je suis là si tu as besoin de moi
    Sincères condoléances

    il y a 2 mois
    La famille de Didier
    Merci ma Sylvie Tintin ❤️
  • Il y a 2 mois
    Claude martin

    Mes sincères condoléances à toute la famille.
    mon cher ami didier dit"nini" tu as accompli de grandes choses dans ta vie professionnelle et sportive tu m'en parlais avec modestie d'une vie riche et bien accomplie .
    le dernier combat fut la maladie qu'il a emporté , c'est triste et injuste.
    tu vas me manquer , tintin
    claude martin

    il y a 2 mois
    La famille de Didier
    Merci Tintin.
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